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 victor huga

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كاتب الموضوعرسالة
thug-life



عدد المساهمات : 167
تاريخ التسجيل : 02/12/2009

مُساهمةموضوع: victor huga   السبت ديسمبر 05, 2009 2:17 pm

Victor Hugo
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher Pour les articles homonymes, voir Hugo et Victor Hugo (homonymie).
Victor Hugo

Portrait de Victor Hugo (1879)

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Activité(s) écrivain
poète
dramaturge
personnalité politique
dessinateur
Naissance 26 février 1802
Besançon, France
Décès 22 mai 1885 (à 83 ans)
Paris, France
Langue d'écriture français
Mouvement(s) romantisme
Genre(s) théâtre
poésie
roman

Victor-Marie Hugo, né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un écrivain, dramaturge, poète, homme politique, académicien et intellectuel engagé français, considéré comme le plus important des écrivains romantiques de langue française et un des plus importants écrivains de la littérature française.

Victor Hugo occupe une place exceptionnelle dans l'histoire des lettres françaises et domine le dix-neuvième siècle par la diversité, l'ampleur et la durée de ses créations littéraires. Il est en effet poète lyrique avec des recueils comme Odes et Ballades (1826), les Feuilles d'automne (1832) ou les Contemplations (1856), célèbres pour l'évocation de sa fille Léopoldine morte, mais il est aussi poète engagé contre Napoléon III dans Les Châtiments (1853) ou encore poète épique avec La Légende des siècles (1859 et 1877). Il est en même temps un formidable romancier du peuple, avec par exemple Notre-Dame de Paris (1831) ou les Misérables (1862), et un théoricien du drame romantique qu'il illustre pendant une décennie avec principalement Hernani en 1830 et Ruy Blas en 1838.

Son œuvre monumentale comporte également des discours politiques à la Chambre des pairs, par exemple sur la peine de mort, sur l'école ou sur l'Europe, des récits de voyages (Le Rhin, 1842 ou Choses vues , posthumes, 1887 et 1890), et une correspondance abondante.

Victor Hugo a fortement contribué au renouvellement de la poésie et du théâtre en tant que chef de file du mouvement romantique ; il a été admiré par ses contemporains et l'est encore même si il a été aussi contesté par certains auteurs modernes pour les surabondances présentes dans ses textes. Il a aussi permis à de nombreuses générations de développer une réflexion sur l'engagement de l'écrivain dans la vie politique et sociale grâce à ses multiples prises de position qui le condamneront à l'exil pendant les vingt ans du Second Empire.

Ses choix, à la fois moraux et politiques, de la deuxième partie de sa vie et son œuvre hors du commun ont fait de lui un personnage emblématique que la Troisième République a honoré à sa mort le 22 mai 1885 par des funérailles nationales grandioses qui ont accompagné le transfert de sa dépouille au Panthéon, le 31 mai 1885.

Sommaire [masquer]
1 Biographies
1.1 Enfance et jeunesse
1.2 Le jeune écrivain
1.3 L'exil
1.4 Le retour en France et la mort
2 Une œuvre monumentale
2.1 Le romancier
2.1.1 Un romancier inclassable
2.1.2 Une œuvre de combat
2.2 Le dramaturge
2.3 Le poète
2.3.1 Vers de jeunesse
2.3.2 La première maturité
2.3.3 Créativité et puissance littéraire
2.3.4 Une place à part dans son siècle
2.4 Le témoin voyageur
2.5 Le dessinateur
2.6 Victor Hugo et la photographie
3 Sa pensée politique
3.1 Politique intérieure
3.2 La Commune
3.3 Combats sociaux
3.3.1 La question sociale
3.3.2 La peine de mort
3.4 Discours
3.5 La paix par le commerce
3.6 La colonisation et l'esclavage
4 Hugo et ses contemporains
4.1 Le temps des rivaux
4.2 La statue du commandeur
5 Adaptations
5.1 Cinéma
5.2 Télévision
5.3 Opéra
5.4 Comédies musicales
5.5 Films d'animation
6 L'œuvre hugolienne
6.1 Théâtre
6.2 Romans
6.3 Poésies
6.4 Autres textes
6.5 Œuvres posthumes
6.6 Œuvres picturales de Victor Hugo
7 Bibliographie
7.1 Œuvres complètes, éditions de référence
7.2 Sur l'homme
7.3 Hommages
8 Divers
8.1 Les expériences spirites de Victor Hugo
9 Voir aussi
9.1 Notes
9.2 Liens internes
9.3 Liens externes
9.3.1 Liens généralistes
9.3.2 Liens thématiques

Biographies
Enfance et jeunesse

La maison natale de Victor Hugo à BesançonVictor Hugo est le fils du général d'Empire Joseph Léopold Sigisbert Hugo (1773‑1828) – créé comte, selon la tradition familiale, par Joseph Bonaparte, roi d'Espagne et en garnison dans le Doubs au moment de la naissance de son fils – et de Sophie Trébuchet (1772‑1821). Benjamin d'une famille de trois enfants après Abel Joseph Hugo (1798‑1855) et Eugène Hugo (1800‑1837), il passe son enfance à Paris. De fréquents séjours à Naples et en Espagne, à la suite des affectations militaires de son père, marqueront ses premières années. Ainsi, en 1811, il est, avec son frère Eugène, pensionnaire dans une institution religieuse de Madrid, le Collège des Nobles. Vers 1813, il s'installe à Paris avec sa mère qui s'est séparée de son mari, car elle entretient une liaison avec le général d'Empire Victor Fanneau de la Horie. Âgé de quatorze ans à peine, Victor, en juillet 1816, note sur un journal : « Je veux être Chateaubriand ou rien »[1]. Sa vocation est précoce et ses ambitions sont immenses. Peu de carrières ont été conduites avec une volonté aussi précoce et lucide. On ne sait pas grand-chose de ses débuts puisque l'auteur a brûlé ses 10 premiers cahiers d'école. Qui a initié l'enfant à la technique du vers ? A-t-il été encouragé ou a-t-il travaillé seul ? En faisant quelles lectures ?

En 1817, il participe à un concours donné par l'Académie des jeux floraux de Toulouse. Le jury est à deux doigts de lui adresser le prix mais le titre de son poème (Trois lustres à peine) suggère trop son jeune âge et l'Académie en est effrayée. Le prix est donc attribué à quelqu'un d'autre. Il sera lauréat de cette même académie deux années de suite. En 1819, il obtient un Lys d'or pour l'Ode sur le rétablissement de la Statue d'Henri IV, et en 1820, il reçoit un Œillet comme prix d'encouragement pour une autre ode: Moïse sur le Nil[2].

Également primé par l'académie, Victor Hugo délaisse les mathématiques, pour lesquelles il a un goût marqué (il suit les cours des classes préparatoires), et embrasse la carrière littéraire. Avec ses frères Abel et Eugène, il fonde en 1819 une revue, « Le Conservateur littéraire », qui attire déjà l'attention sur son talent. Son premier recueil de poèmes, Odes, paraît en 1821 : il a alors dix-neuf ans et ses études au lycée Louis-le-Grand lui permettent de faire connaître rapidement cet ouvrage. Il participe aux réunions du Cénacle de Charles Nodier à la Bibliothèque de l'Arsenal, berceau du Romantisme, qui auront une grande influence sur son développement.

Dès cette époque, Hugo est tout à la fois poète, romancier, dramaturge et même journaliste : il entreprend tout et connait une grande réussite dans tout ce qu'il fait.

Le jeune écrivain

Victor Hugo jeune hommeC'est avec Cromwell, publié en 1827, qu'il fera éclat. Dans la préface de ce drame, Victor Hugo s'oppose aux conventions classiques, en particulier à l'unité de temps et à l'unité de lieu. Il met véritablement en pratique ses théories dans la pièce Hernani (1830), pièce qui inaugure le genre du drame romantique. Cette œuvre est la cause d'un affrontement littéraire fondateur entre anciens et modernes, ces derniers, au premier rang desquels Théophile Gautier, s'enthousiasmant pour cette œuvre romantique — combat qui restera dans l'histoire de la littérature sous le nom de « bataille d'Hernani. » Dès lors, la production d'Hugo ne connaît plus de limites : romans (Notre-Dame de Paris, 1831) ; poésie (Les Chants du crépuscule, 1835) ; théâtre (Ruy Blas, 1838).

Il épouse, le 12 octobre 1822, Adèle Foucher qui lui donne cinq enfants :

Léopold (16 juillet 1823–10 octobre 1823)
Léopoldine (28 août 1824–4 septembre 1843)
Charles (4 novembre 1826–13 mars 1871)
François–Victor (28 octobre 1828–26 décembre 1873)
Adèle (24 août 1830–21 avril 1915), la seule qui survivra à son illustre père mais dont l'état mental, très tôt défaillant, lui vaudra de longues années en maison de santé.
De 1826 à 1837, il séjourne fréquemment au Château des Roches à Bièvres, propriété de Bertin l'Aîné, directeur du Journal des débats. Au cours de ces séjours, il y rencontre Berlioz, Chateaubriand, Liszt, Giacomo Meyerbeer et rédige des recueils de poésie dont le célèbre ouvrage des Feuilles d'automne.

Il aura, jusqu'à un âge avancé, de nombreuses maîtresses. La plus célèbre sera Juliette Drouet, actrice rencontrée en 1833, qui lui consacrera sa vie et le sauvera de l'emprisonnement lors du coup d'état de Napoléon III. Il écrira pour elle de nombreux poèmes. Tous deux passent ensemble l'anniversaire de leur rencontre et remplissent, à cette occasion, année après année, un cahier commun qu'ils nomment tendrement le « Livre de l'anniversaire »[3].

Hugo accède à l'Académie française en 1841, après trois tentatives infructueuses essentiellement dues à une poignée d'académiciens menés entre autres par Étienne de Jouy, opposés au romantisme et le combattant férocement[4]. Victor Hugo est le premier académicien né au XIXe siècle.

En 1843, Léopoldine meurt tragiquement à Villequier, noyée avec son mari Charles Vacquerie dans le naufrage de leur barque. Hugo sera terriblement affecté par cette mort qui lui inspirera plusieurs poèmes des Contemplations — notamment, son célèbre « Demain, dès l'aube... ».

L'exil

Maison de Victor Hugo en exil au n° 26-27 de la Grand-Place de Bruxelles (maison dite Le Pigeon)
Hauteville House, maison de Victor Hugo en exil à GuerneseyÉlevé par sa mère bretonne dans l'esprit du royalisme, il se laisse peu à peu convaincre de l'intérêt de la démocratie (« J'ai grandi », écrit-il dans un poème [5] où il s'en justifie). Son idée est que « là où la connaissance n'est que chez un homme, la monarchie s'impose. Là où elle est dans un groupe d'hommes, elle doit faire place à l'aristocratie. Et quand tous ont accès aux lumières du savoir, alors le temps est venu de la démocratie ».

Au début de la Révolution de 1848, il est élu député de la deuxième République et siège parmi les conservateurs. Il soutient la candidature de Louis-Napoléon Bonaparte élu Président de la République en décembre, avec qui il rompt en 1849 et il se bat progressivement contre ses anciens amis politiques dont il réprouve la politique réactionnaire. Hugo s'exile après le coup d'État du 2 décembre 1851 qu'il condamne vigoureusement pour des raisons morales (Histoire d'un crime). Sous le Second Empire, opposé à Napoléon III, il vit en exil à Bruxelles, puis à Jersey et enfin à Guernesey. Il fait partie des quelques proscrits qui refusent l'amnistie[6] décidée quelque temps après (« Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là » [7]). Pendant ces années difficiles, il publiera notamment Les Châtiments (1853), œuvre en vers qui prend pour cible le Second Empire ; Les Contemplations, poésies (1856) ; La Légende des siècles (1859), ainsi que Les Misérables, roman (1862). Le souvenir douloureux de Léopoldine sa fille — ainsi que sa curiosité — le pousse à tenter, à Jersey, des expériences de spiritisme consignées dans Les Tables tournantes de Jersey.

Pendant les années 1860, il traverse plusieurs fois le Grand-Duché de Luxembourg comme touriste, alors qu'il se rend sur le Rhin allemand (1862, 1863, 1864, 1865). En 1871, après la Commune de Paris, tandis qu'il est expulsé de Belgique pour y avoir offert asile aux communards poursuivis dans la capitale française, il trouve refuge pendant trois mois et demi dans le Grand-Duché (1er juin–23 septembre). Il séjourne successivement à Luxembourg, à Vianden (deux mois et demi), à Diekirch et à Mondorf, où il suit une cure thermale.

Le retour en France et la mort

L'enterrement de Victor HugoAprès la chute du Second Empire consécutive à la guerre franco-prussienne de 1870, c'est l'avènement de la Troisième République : Hugo peut enfin rentrer après vingt années d'exil.

Pris dans la tourmente du siège de Paris, il ne peut assister au lancement du ballon monté qui porte son nom : il a été prévenu trop tardivement !

Jusqu'à sa mort, en 1885, il restera une des figures tutélaires de la république retrouvée — en même temps qu'une référence littéraire incontestée.
Il décède le 22 mai 1885[8], dans son hôtel particulier « La Princesse de Lusignan », qui était situé à la place de l'actuel 124 avenue Victor-Hugo. Selon la légende, ses derniers mots furent : « Ceci est le combat du jour et de la nuit. » Conformément à ses dernières volontés[9], c'est dans le « corbillard des pauvres » qu'eut lieu la cérémonie. Il est d'abord question du Père Lachaise mais le premier juin, suite au décret du 26 mai 1885, il sera finalement conduit au Panthéon, la jeune Troisième République profitant de cet évènement[10] pour retransformer l'église Sainte-Geneviève en Panthéon. Avant son transfert, son cercueil est exposé une nuit sous l'arc de triomphe. On considère qu'environ un million de personnes et quatre-vingt cinq délégations se sont déplacées pour lui rendre un dernier hommage, le cortège vers le Panthéon s'étire sur plusieurs kilomètres[11]. Il est alors l'écrivain le plus populaire de son temps et est déjà depuis plusieurs décennies considéré comme l'un des monuments de la littérature française.

Une œuvre monumentale

SignatureL'ensemble de ce qui a survécu des écrits de Victor Hugo (plusieurs lettres personnelles ont été volontairement détruites par ses exécuteurs testamentaires Paul Meurice et Auguste Vacquerie) a été publié chez Jean-Jacques Pauvert et représente presque quarante millions de caractères.

« L'ensemble de mon œuvre fera un jour un tout indivisible. [...] Un livre multiple résumant un siècle, voilà ce que je laisserai derrière moi [...] »
— Lettre du 9 décembre 1859

À travers ces mots, on devine une volonté farouche de pratiquer tous les genres : roman, poésie, théâtre, essai, etc. — autant qu'une passion du Verbe, à condition toutefois que ce dernier soit ancré dans l'Histoire. Par conséquent, distinguer la fiction proprement dite de l'engagement politique est, chez Hugo plus que chez tout autre écrivain, une gageure.
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